Depuis le 08 septembre 2025, la région BOURGOGNE FRANCHE-COMTE (BFC) est impactée par la DNC, d’abord par le foyer de l’Ain dont les contours de la zone de protection débordaient en BFC, puis par plusieurs foyers survenus dans les départements du Jura et du Doubs.
Ces nouveaux décrets relèvent les seuils d’installation et d’agrandissement des élevages et assouplissent les procédures environnementales.
La FNSEA salue ces avancées et souhaite poursuivre le travail au niveau européen.
L'Union européenne et l'Inde ont scellé le 26 janvier un accord de libre-échange qualifié d'historique par la commission européenne. Ce traité, le plus vaste jamais conclu par l'une ou l'autre partie, crée une zone de commerce préférentiel englobant 2 milliards de personnes. L'agriculture est concernée.
L’objet du FMSE est de contribuer à l'indemnisation de tout producteur agricole affilié qui a subi des pertes économiques en raison de l’apparition d’un événement sanitaire ou d’un incident environnemental.
Suite aux orages de grêle de juin à juillet 2025, le département de Saône-et-Loire peut
bénéficier de l’indemnité de solidarité nationale (ISN) pour les pertes de récolte.
À la suite du foyer de Dermatose Nodulaire Contagieuse (DNC) découvert dans le Doubs le 28 novembre 2025 à Pouilley-Français, nous souhaitons tout d’abord réitérer notre soutien aux éleveurs concernés et vous faire un point précis sur la situation au regard des éléments transmis par l’Administration à ce stade.
Pour lutter contre la tuberculose, deux moyens sont mis en place : l'abattage total ou l'abattage "sélectif". Le ministère de l'Agriculture a assouplit les conditions d'éligibilité au protocole d'abattage sélectif.
L’Assemblée Générale du GDS s’est tenue le 18 novembre à Perrecy-les-Forges, en présence de nombreux adhérents et partenaires. La DNC était bien entendu au cœur de cette assemblée générale . Les témoignages de trois éleveurs et d'un vétérinaire savoyards ont mis fin à bien des interrogations entendues ou lues sur les réseaux sociaux, là où certains remettaient en cause la gestion de cette maladie. Leur parole, sincère et parfois bouleversante, a apporté une clarté indispensable.
Dans un salle attentive - avec un silence empreint de solennité- on percevait le poids des épreuves traversées, mais aussi la détermination collective des éleveurs savoyards : celle de protéger leurs animaux, de contenir la maladie au sein de leurs cheptels et d’en limiter coûte que coûte la diffusion.
On ne peut pas dire « on protège notre agriculture » et dans le même temps ouvrir la porte à des produits importés qui ne respectent ni nos normes, ni nos exigences, ni nos efforts.