Suite au Conseil spécialisé vin, des précisions liées au paquet vin (qui est entré en vigueur le 18 mars) ont été apportées concernant les autorisations de plantation et de replantation.
Jeudi 16 avril, les administrateurs de la FDSEA 71 et des JA 71 du secteur mâconnais‑clunisois ont répondu à l’invitation du député Benjamin Dirx pour une rencontre consacrée au projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricole, présenté en Conseil des ministres la semaine précédente.
En introduction, le député a rappelé l’importance de l’agriculture et de la viticulture sur le territoire et a adressé un clin d’œil aux éleveurs de Bray, chez qui il avait pu assister, la semaine précédente, à un vêlage. Une vidéo relayée sur les réseaux sociaux du député a d’ailleurs permis à plusieurs de ses collègues parlementaires de mieux appréhender les réalités du terrain !
Examen en commission de la loi d’urgence agricole prévu d’ici la fin du mois
Organisée à la Cité des Climats de Mâcon, cette séance de travail s’est tenue à l’approche de l’examen du texte en commission, prévu le 28 avril. Composé de 23 articles, ce projet de loi vise à apporter des réponses concrètes aux difficultés rencontrées par le monde agricole et à renforcer la souveraineté alimentaire.
Les discussions ont porté sur les 5 titres structurants du texte : les projets de territoire, la lutte contre la concurrence déloyale, la simplification des normes, le revenu des agriculteurs, ainsi que la problématique des recours abusifs. Les responsables professionnels ont pu exprimer leurs attentes, alerter sur les contraintes croissantes pesant sur les exploitations et proposer des pistes d’évolution pour rendre le cadre législatif plus lisible et plus efficace.
Des propositions concrètes pour renforcer la souveraineté agricole et simplifier l’entreprise agricole
Les échanges ont notamment porté sur la gestion du loup et l’incompatibilité de ce prédateur avec les systèmes d’élevage bocagers. La création d’une brigade de contrôle des produits entrant sur le territoire européen, afin d’interdire les importations ne respectant pas les normes sanitaires en vigueur dans l’Union européenne, a également été étudiée. La simplification des normes, en particulier autour des captages d’eau, ainsi que le renforcement de la protection du foncier agricole ont aussi fait l’objet de discussions. Enfin, la question du revenu agricole a été abordée, avec la nécessité de renforcer l’application de la loi Égalim et de réfléchir à l’extension du tunnel de prix à toutes les filières.
Dans une démarche de co‑construction, ces échanges ont permis d’identifier des propositions concrètes. Celles‑ci viendront nourrir les amendements que le député entend défendre lors de l’examen du texte à l’Assemblée nationale, afin d’adapter le projet de loi aux réalités du terrain et aux spécificités des exploitations de Saône‑et‑Loire.
La FDSEA 71 vous a sollicité pour connaitre vos besoins en temps de travail pour les travaux saisonniers relatifs aux culture et expédition de printemps.
La FDSEA 71 a sollicité via la FRSEA Bourgogne Franche-Comté, une dérogation à la durée maximale hebdomadaire du travail pour l’ensemble des viticulteurs du département de Saône-et-Loire, pour les travaux en verts.
FDSEA et JA ont récemment interpellé le préfet au sujet d’un projet de déclassement de plusieurs espèces actuellement classées comme Espèces Susceptibles d’Occasionner des Dégâts (ESOD) . Sont concernées le corbeau freux, la corneille noire, la pie bavarde et l’étourneau sansonnet, qui pourraient être retirés de cette classification pour les trois prochaines années.
Dans un contexte de recrudescence de la prédation depuis plusieurs années en Saône-et-Loire et face à une réglementation jugée inadaptée aux réalités locales, une visite de terrain a été organisée à l'initiative de la section ovine de la FDSEA 71 et des JA 71 le 15 avril à Maltat, avec l’appui de la Chambre d’Agriculture de Saône-et-Loire et en présence de Claude FONS, président de la Fédération Nationale Ovine (FNO). Le préfet Célet, préfet référent loup, et le préfet de Saône-et-Loire, Dominique Dufour, ont participé à cette rencontre, aux côtés de Josiane Corneloup, députée, et de Jérémy Decerle, député européen ainsi que des représentants et élus du Conseil régional et du Conseil départemental.
Accueillie sur l’exploitation de Mikaël Gilbertas, cette séquence a permis un échange direct et concret entre les représentants de l’État et les éleveurs du territoire, afin de témoigner des difficultés rencontrées face à la pression croissante du loup et des limites des dispositifs actuels :« le loup est incompatible avec l’élevage, les moyens de protection ne permettent pas le zéro attaque », ont-ils introduit.
Un prêt Flash Carburant est mis en place par Bpifrance pour soutenir les TPE et PME des transports, de l’agriculture et de la pêche dont le carburant représente au moins 5% du CA.
Suite à la publication d’un nouvel avis de l’ANSES, le 25 mars, recommandant de baisser le seuil autorisé de cadmium dans les engrais phosphatés de 90mg/kg à 20mg/kg cet article vous présente qu'est ce que le cadmium et le lien avec les engrais phosphatés